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I'm back from the hell  posté le mercredi 30 mai 2007 18:22

salut à tous!

 

voila, je viens juste pour vous dire que je pourrais reprendre les tutos dès le 23 juin ! D'ici là, peut-être une ou deux vidéos ;-)

Sinon à part ça le blog vient de franchir les 5000 visiteurs dont 2000 réguliers chaque mois ! Continuez comme ça ;-)

 

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Vidéo ingame : Rainbow Six Raven Shield  (Vidéos ingame) posté le dimanche 15 avril 2007 13:59

lut!

 

une ptite vidéo de Raven Shield avec la zik de MDS 2, plutot réussi, mais vite fait, plus pour le plaisir des oreilles ^^

 

http://www.dailymotion.com/Zorglomme/video/x1py8c_r62/1

 

Ceci est mon dernier article avant un break de 2 mois (jusqu'à fin juin en fait, fin des exams ^^). Continuez de venir visiter mon blog et poster des commentaires, décourir de nouveaux logiciels ;-)

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S.T.A.L.K.E.R. : le test !  (Tests) posté le samedi 14 avril 2007 10:02

Lut!

Je vous propose enfin mon test de STALKER, en reprenant celui de JV.com paragraphe par paragraphe, et en apportant mon grain de sel. Tout ce qui est entre "" est tiré du test de JV.com.

 

 S.T.A.L.K.E.R. : Shadow Of Chernobyl

 

"Une arlésienne n'est plus, un incontournable est arrivé. Après être passé par une attente fiévreuse avant de devenir un Duke Nukem Forever venu de l'est, S.T.A.L.K.E.R. aura tout connu ou presque au cours de son développement miraculeusement sauvé du naufrage. Et personne ne sa plaindra de cette mission de sauvetage." Bah il y aurait quand même de quoi se plaindre quand on voit la qualité finale du jeu après tant d'années de développement. Pour moi, STALKER n'est pas incontournable, mais un jeu sympa tout court, pollué par un nombre de bugs encore jamais vus dans un seul jeu ^^.


"Retrouvé inconscient et dépouillé avant d'être recueilli par un marchand, le Tatoué sans nom, donc vous, n'a plus aucun souvenir de son passé. Seule trace de son histoire et lien avec sa personnalité perdue, son PDA sur lequel figure une simple consigne : Tuer Strelock. Encore faut-il savoir qui il est, où il se trouve et surtout pourquoi vous tenez tant à le tuer. Une tâche dans laquelle votre nouvel "ami" vous aidera, non par pure bonté d'âme, mais parce qu'il compte bien vous confier une autre mission en parallèle, une sorte de contrat dans lequel tout le monde trouve son compte. Et vous voilà ainsi parti sur les terres désolées de la Zone. Plus grande et plus dévastée que celle qui existe actuellement et c'est vous qui découvrirez pourquoi, à la fois en poursuivant votre quête aveugle mais également en vivant votre vie de stalker, mercenaire vivant de la collecte et de la revente d'artefacts radioactifs engendrés par les anomalies de la Zone."
Bon ben là, rien à redire...


"De tels marchands, vous en trouverez plusieurs dans S.T.A.L.K.E.R., toujours prêts à marchander avec vous, rachetant ce qui vous encombre et vous vendant ce qu'il vous manque. Mais leur utilité ne s'arrête pas là puisque ce sont également eux qui vous confieront vos missions principales, celles faisant progresser à la fois l'histoire et votre avancée dans les profondeurs de la Zone, des missions de plus en plus périlleuses mais que vous pourrez remplir à votre guise, de suite, dans trois jours, en deux fois, ou après avoir accompli une quête annexe que vous aurez reçue d'un marchand ou d'un autre PNJ, des stalkers pour la plupart. Des quêtes secondaires assez inégales dans leur d'intérêt d'ailleurs, pour ne pas dire qu'elles sont parfois un brin fastidieuses, d'autant plus qu'on nous contraint à les remplir dans un laps de temps limité et que certaines s'ajoutent de façon automatique et presque invisible à votre PDA. Manquant souvent d'intérêt, on finit par ne plus y prêter attention, ne s'en souvenant plus qu'après avoir vu s'afficher un message signalant notre échec."
Bon alors là, on met le doigt sur l'un des gros points noir de STALKER, à savoir les aller-retour incessants entre votre cible et votre commanditaire. Et vous taper 3km à pied en croisant deux chiens rachitiques, c'est monotonne, et ca laisse un petit goût amer. Ces aller-retour finissent même par pourrir la vie du joueur même lorsqu'il s'amuse, car on fini par penser en permanence à la route qu'on va devoir se taper en sens inver une fois qu'on aura "tué machin" ou "ramassé bidule". Des véhicules n'auraient pas mangés de pain... Sans compter les quêtes buggées, par exemple si vous avez ramassé un objet avant qu'un PNJ vous le demande, ovus pouvez vous mettre la quête au c...


"Ce fonctionnement par quêtes rappelle bien évidemment celui des RPG et ce n'est pas là le seul emprunt au genre du jeu de rôle. Pas de skills à upgrader ici pourtant, même si le port de certains accessoires (combinaisons ou artefacts radioactifs aux effets positifs et négatifs) modifiera votre résistance à certains dangers tout en vous affaiblissant sur d'autres points (plus de santé mais une irradiation provoquant des saignements par exemple). De même, se battre est loin d'être votre unique façon d'interagir avec les PNJ. Parler avec eux aura de multiples avantages, notamment la possibilité de nouer des liens avec certaines factions qui pourront à l'occasion vous rendre service en retour d'un coup de main précédent. Et le plus crucial de ces aspects est bien sûr la gestion de l'inventaire, une gestion drastique s'il en est car limitée à 50 kilos. Trier l'utile du dispensable devient vite une occupation obsessionnelle, armes, munitions, bandages, kits de soin, pansements, nourriture, et moyens divers de lutte contre l'effet des radiations, vos besoins sont nombreux, votre capacité de transport est réduite. Ce qui nous amène lentement vers la clef du gameplay du jeu : la survie."
Il s'agit ici d'un choix de gameplay, un brin agaçant, mais qui contribu bien à l'immersion du joueur dans l'ambiance de la Zone.


"S.T.A.L.K.E.R. pourrait être vu comme un RPG/FPS/Survivor. Lors de vos incessantes errances, tout sera mis en place pour que vous compreniez bien que votre vie ne tient qu'à un fil prêt à rompre. Vous êtes fragile et la Zone est hautement dangereuse, peuplée d'un paquet de résidents qui ne sont pas tous neutres à votre égard et elle se montre des plus avares en biens de consommation. Que vous affrontiez une troupe de bandits, de militaires ou de mutants en tout genre, chaque balle tirée sera un investissement soigneusement calculé tant les munitions sont précieuses et, a contrario, chaque coup reçu viendra alléger votre stock de bandages, indispensables pour faire cesser les hémorragies mais pas aussi efficaces que les kits de soin faisant remonter votre niveau de santé. Voilà bien pourquoi la moindre escapade dans la nature devient anxiogène car si l'on sait à quoi s'attendre en cours de mission, on ne sait jamais ce qui peut nous tomber dessus au hasard alors qu'on se rend sur place. Du coup, chaque cadavre devient un magasin que l'on cambriole après avoir survécu tant bien que mal à un affrontement. Quant aux créatures qui vous tournent autour, leur comportement imprévisible aura de quoi vous angoisser. Attaquera, attaquera pas ? Je les flingue de loin au cas où, ou j'attends le dernier moment ? Et pour couronner le tout, la pénurie n'est pas la seule crainte lors des combats. Découvrir en plein tir que votre arme vient de s'enrayer n'est jamais plaisant, surtout lorsqu'on sait que les erreurs sont souvent fatales dans S.T.A.L.K.E.R. Il faut de plus signaler que l'I.A. sait se montrer surprenante, les humains se planquent, vous prennent parfois à revers et visent juste. Quant aux animaux, ils se comportent d'une façon si aléatoire qu'on ne sait jamais vraiment ce qu'ils nous réservent. Les vrais mutants ont au moins l'avantage d'être plus explicites dans leurs intentions."
Un bon point pour STALKER : l'IA est bonne, et les ennemis sont agréables à affronter, et on se sens puissant quand on viens de triompher d'une bande de gangsta bélliqueux. Mais là encore, la joie n'est pas complète, car (et c'est très perso), le bruit des armes ne transpire guère la puissance, et les armes sont vue de beaucoup trop près ! On dirait que notre personnage avance avec son arme collée à son oeil !! De plus, la résistance de certains ennemis impressionne : imaginez un type avec un cagoule de gangsta qui vient du BHV se prendre une décharge de chevrotine dans la tête se retourner peinard pour vous "headshooter" comme si un moustique lui avait piqué les roubignoles. Le réalisme en prend un coup. Ajoutons néamoins que la fonction d'enreillement des armes est une très bonne idée, et rajoute de la pression lors des combats.

"Ce sentiment d'avoir à survivre à l'horreur n'est pas simplement le fait d'un constat pratique mais également celui d'une immersion remarquable. Comme on le lira partout au sujet de S.T.A.L.K.E.R., il s'agit bien là d'un jeu d'ambiance comme on en a rarement vu, un univers vivant et mort, d'une certaine façon. Il va de soi que les décors sont déjà à eux seuls une garantie de cette immersion. Tous inspirés de la réalité ils exposent les restes délabrés, carbonisés, abandonnés de l'Ukraine soviétique, fermes, bâtiments militaires ou industriels, carcasses de véhicules abandonnés en toute hâte. Cette carte postale de l'apocalypse traversée par des routes défoncées envahies par la végétation est saisissante, probablement en grande partie parce qu'elle est tout ce qu'il y a de plus fidèle à la Zone, la vraie. S.T.A.L.K.E.R. nous fait évoluer en pauvre humain dans un décor de cauchemar qui est efficace parce qu'il compte parmi ce que le jeu vidéo a fait de plus crédible. Ce n'est pas un désert mexicain rempli de bloom ni une station de l'espace bump mappée. En sus des extérieurs, il faut également compter avec des kilomètres de souterrains glauques ou encore de laboratoires secrets ayant mal fini. Et par dessus cette couche réaliste, l'ajout d'une dose de fiction passe à merveille, que l'on parle des anomalies ou des phénomènes étranges que vous serez amenés à découvrir.
"
Alors là, chapeau bas aux ukrainiens de GSC ! Incontestablement, les décors, l'environnement et les graphismes de STALKER sont excellents, et provoquent une immersion totale ! Quel soulagement d'arriver dans un village et de voir 3 collègues en train de jouer du banjo au coin d'un feu. On aurait presque pitié de leur misère. Les conditions climatiques sont aussi de la partie. Soleil, nuit, beau temps, mauvais temps, pluie, brouillard, aube etc... tout y passe. Même le vent, qui fait bouger la végétation, et fait s'envoler poussière et feuilles ! A la limite, STALKER mérite d'être joué rien que pour ça. Parfois, vous passez près de ruines que se disputent deux factions, à vous de choisir si vous passez votre chemin ou pas. La Zone vivra sans vous. Relevons une optimisation nickel (si votre matériel ne fait pas planter le jeu ^^ carte ATI se méfier), le jeu tirera un maximum de votre matos. Là aussi signalons un point noir : comme dit plus haut, STALKER est le plus gros nid de bug jamais vu ! Entre les bugs de son, de graph', de matériel, de jeu (un perso qui traverse le plafond en chargeant une sauvegarde, sympa non ?), vous n'avez pas fini de vous exclamer :"nooooon ! j'y crois pas!! non mais c'est pas possible ! non mais regarde jte jure ! ils l'ont fait ! ahah sacrés ukrainiens"!


"Mais cette crainte pour sa vie et cette sensation d'évoluer dans une univers réel ne serait rien si S.T.A.L.K.E.R. n'offrait pas en plus des cartes immenses et un déroulement libre. Rien ne vous presse dans votre progression et vous pouvez aller et venir à votre guise sur la carte. Enfin, dans une certaine limite. Découpé en multiples secteurs auxquels il faudra lentement gagner l'accès, le terrain de jeu est immense, imposant des marches longues que l'on pourra, en passant, juger un peu longuettes, mais chaque secteur est relié aux autres par des points d'accès précis. En farfouillant, on finit par tomber sur des barrières de toutes formes, clôtures, remblais infranchissables ou zones de radioactivité mortelle. Autant d'astuces qui viennent brider et canaliser vos déplacements de façon discrète mais concrète. En outre, l'oeil attentif remarquera une autre astuce un peu plus fourbe lors des changements de zone qui fait que l'espace parcouru ne correspond pas vraiment à celui affiché par la carte, les changements de zone vous téléportant un peu plus loin de façon invisible. Il sera facile de voir là un stigmate du développement chaotique du jeu et des modifications de dernière minute. Tout comme le resserrement de la progression dans la dernière partie du jeu. Chose qui se ressent également dans d'autres aspects du soft qui paraissent "mal finis", comme l'usage obscur des artefacts et leurs effets peu sensibles sur nos capacités. C'est sur la même ardoise que l'on inscrira l'équilibrage un peu bancal de la difficulté qui rate la montée crescendo et propose plutôt des pics d'augmentation et de baisse. D'abord presque désarmé, puis trop équipé, puis devant affronter de nouveaux dangers, le joueur est souvent pris au piège par le déroulement de l'aventure."
Rien à ajouter, j'ai déja tout dit à ce sujet plus haut. Le sentiment de liberté est considérable, m'enfin des fois on tombe sur dees barrière de radioactivité infranchissables pas très fines...


"On terminera en mentionnant les bugs divers qui peuvent faire jour. Souvent liés à des scripts qui ne se lancent pas, ils feront planter des sous-quêtes sans grande importance ou provoqueront la disparition inopinée de corps, rien de dramatique finalement. En tout cas, rien qui parvienne à nous faire descotcher de l'ambiance du jeu, si dense qu'elle compense toutes ses faiblesses."
Nooooooooooon les sous quêtes qui disparaissent c'est pas grave, Dinowan ! Ah oui tu dis ca parceque le jeu c'est pas toi qui a déboursé 55€ pour l'avoir ^^ ! Ah dans e cas d'accord !

 


Graphismes
17/20 On sent là encore le passage des années et les effets d'un développement au long cours. Exigeant sur la config, S.T.A.L.K.E.R. ne vous noiera pas sous un déluge d'effets modernes mais la qualité de son design et le soin du détail dans les décors font rapidement oublier la course aux fioritures techniques.

18/20 Bon ben là, l'immersion est totale, la Zone transpire la misère et la mort-de-vivre, les effets sont économisés mais très bien réalisés, c'est un quasi sans-faute.

 

Jouabilité
17/20 De loin le FPS le moins accessible du moment par bien des aspects. Le rythme est lent, les combats souvent éprouvants et l'interface souffre de quelques lourdeurs (comme l'absence de certains raccourcis) et imprécisions de lecture. Mais le gameplay est riche, loin des shooters traditionnels et quel panard de s'immerger dans la Zone.

12/20 Oulah, c'est la tôle là ! Obligé de fouiller le moindre macchabé, de cavaler des kilomètre à la vitesse d'un canard à une patte (une fois que la jauge d'endurance est vide, et elle se vide vite ^^), un inventaire pas hyper clair, un marchandage limité... Voila quoi!

 

Durée de vie
15/20 C'est sans doute la vraie relative déception puisque la quête principale, couplée à quelques quêtes annexes "pour le fun", vous tiendra en moyenne entre 12 et 16 heures. On est loin des effets d'annonce. Mais avec plusieurs fins et un gameplay ouvert, la rejouabilité est tout à fait permise. Le mode multijoueur n'a malheureusement pas pu être testé.

18/20 En faisant toute les quêtes annexes, vous en avez au moins pour 20h, et comme ces enc*** des studios de devloppement essayent d'imposer 10h comme standard de durée de vie pour les FPS, bravo à STALKER. Les harcore gamers trouverons leur compte aussi bien que les débutants, même si la difficultée est globalement élevée. Le mode multi est passable : deathmatch, Team deathmatch, et chasse aux artefacts. Intérêt très limité, originalité inexistante, GSC a loupé le train.

 

Bande son
17/20 Les rares musiques d'ambiance sont de grande qualité mais ce sont surtout les effets en général qui sont d'excellente facture, participant à merveille à la construction de l'atmosphère du jeu, de l'orage qui gronde aux beuglements angoissants, en passant par les discussions en ukrainien.

12/20 Aïe ! Les personnages parlent parfois français parfois ukrainiens, ce qui fait parfois un peu pitié. Ne comptez pas entendre de la musique, il n'y en a pas. Reste les buitages. Là, c'es pas mal, banjo, bruit de vent, rafales tirées au loin par deux bandes en plein affrontement... Hélas, les armes font un bruit assez pourrit.

 


Scénario
13/20 Finalement, la déception est peut-être ici en fin de compte. Assez mal racontée, l'histoire peine à réellement passionner et si on avance, c'est plus pour voir ce qui va se passer dans la Zone que pour comprendre ce qu'on y fait.

13/20 Rien à ajouter.

 

Note Générale
17/20 Il est vrai que certains aspects négatifs sont un peu passés à la trappe dans le test et qu'on pourra toujours dire que sur le plan du FPS, S.T.A.L.K.E.R. n'est pas parfait, voire parfois un peu frustrant, de même que dans son aspect RPG, le tout se parant d'un caractère austère, limite "hardcore gamer" quitte à dire des gros mots. Sans parler de sa technique qui paraîtra bancale et "mal finie" à beaucoup de joueurs habitués aux jeux passés au polish. Toujours est-il que son gameplay et son design sortent fortement du lot des shooters à 30 explosions/minute et que son ambiance suffit à elle seule à vous scotcher au jeu et à faire du titre de GSC Game World, un jeu tout simplement brillant. Sans sous-entendu idiot.


15/20 Bilan très très mitigé pour STALKER. En fait, son problème, c'est que pour chaque truc sympa, il y a un truc qui gâche. Pour cela il mériterait 10, mais son atmosphère est vraiment originale, et pour cela STALKER mérite votre attention (si vous êtes prêt à batailler contre tous les bugs possibles et imaginables ^^).

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Pour les imprudents : user.ltx  (S.T.A.L.K.E.R.) posté le jeudi 12 avril 2007 19:11

lut!

 

malgré mes mises en garde, je constate que des imprudents modifient leur user.ltx sans l'avoir préalablement copié. Je vous propose donc de dl mon propre user.lpx sans aucune modification, si ce n'est les options modifiables en passant par le jeu.

 

Télécharger user.lpx depuis mon serveur perso.

 

 

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Se passer de Ccleaner  (Tutoriaux divers) posté le mercredi 11 avril 2007 17:25

salut!

 

vous devrez encore patienter un peu en attendant que j'ai fini de traduite les commandes de STALKER. Mais je ne vous laisse pas dans la mouise, et je vous montre aujourd'hui comment vous passer de Ccleaner pour empêcher certains processus de démarrer.

 

1) Cliquez sur démarrer, puis exécuter, et tapez msconfig.

 

2) Dans la fenêtre qui s'ouvre, cliquez sur "Démarrage". Ici sont présents la plupart des procesus qui se lancent à l'allumage. Il vous suffit de décocher les processus indésirables. ATTENTION RENSEIGNEZ VOUS TOUJOURS SUR LES EFFETS D'UN PROCESSUS AVANT DE LE DESACTIVER. Poiur cela, il suffit de taper son nom dans google ;-)

 

3) Vous pouvez aussi désactiver tous les programmes et processus qui s'exécute automatiquement et de manière invisible, grâce à l'onglet "services".

 

Là encore, il suffit de décocher les indésirables, et là encore, ne les désactivez pas sans connaître leur utilité. Entouré en rouge, le "oui" signifie que le processus ne peut être arrêté. En vert, son statut. ("en cours", ou "arrêté".). Le fait qu'un processus puisse être arrêté ne veut pas dire qu'il n'est pas indispensable. A utiliser avec prudence et connaissance.

 

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