Accueil Date de création : 26/08/06 Dernière mise à jour : 20/11/08 01:26 / 110 articles publiés

Tests

Race Driver GRID - le test !  (Tests) posté le samedi 11 octobre 2008 22:26

Premier test d'un jeu de course sur ce blog, car ce n'est pas mon style de jeu favoris (comme vous l'aurez remarqué, je suis plutôt tendance FPS ^^). Donc tenez compte du fait que je découvre de mes grands yeux ébahis les jeux de course (non c'est pas vrai j'ai déja fait Colin Mc Rae, Sega Rally, FlatOut 1 et 2...)

Race Driver GRID est un soft assez prenant, car on se sent vraiment investi d'une mission. En effet, dès le lancement du jeu, il vous sera demandé de choisir votre prénom ou un surnom dans une liste, lequel sera utilisé durant toute la campagne par votre coach (féminine) pour vous parler. Très bien fait et immersif. L'IA quant à elle, est plutôt réussie, même si on retrouve les travers communs à la plupart des jeux de courses, c'est à dire que lorsque vous êtes en tête, les concurrents vous collent aux fesses, et lorsque vous êtes dernier les concurrents ont facilement tendance à se mettre au tas, parfois même sans raison.

Rentrons dans le vif du sujet : GRID est un jeu qui mélange très habilement simu et arcade : libre à vous d'activer ou de désactiver toutes les aides à la conduite disponibles. Le maniement des véhicules en sera vraiment changé, donc tous les types de joueurs trouveront leur bonheur dans RDG. Au début de l'aventure, vous serez contraint d'accomplir quelques missions de conduite (type :"finissez devant l'écurie BLABLA pour remporte 20000$) avant de pouvoir fonder votre écurie, que vous ferez évoluer durant toute la campagne.

Nous en venons ainsi au coeur du jeu : la campagne de GRID est découpée en 3 parties (Japon, Europe, USA), comprenant chacune 4 coupes, qui comprennent elles-mêmes 6 courses chacunes.). Chaque continent/pays présente sa spécialité : vous ferez plus de course drift au japon, plus de course de vitesse en Europe sur les circuits les plus connus fidélement modélisés, et courses de rue aux USA. Ainsi, la variété est assurée. Oui, sauf que...

Sauf que très rapidement on rencontre le principale grief à porter à GRID : un nombre de véhicule pitoyablement bas, surtout par rapport aux concurrents. 48 véhicules en tout est pour tout ! Du coup, on se retrouve face à un truc abérant : lors du début d'un championnat, on vous proposera d'acheter une voiture. Super! Sauf que là, horreur ! Vous avez le plus souvent le choix entre seulement 2 voitures ! Parfois même une seule voiture imposée ! Complétement ridicule, et surtout agaçant.

Mais ne boudons pas notre plaisir, GRID reste un très bon jeu. En course, l'impression de vitesse est superbe, et nous en venons ainsi à Ze fonction ultimie-qui-tue de GRID : lors d'un crash particulièrement violent (ou même si vous trajectez simplement très mal lors d'un virage), vous pouvez déclencher un flash-back (en quantité limitée) qui vous permez de remonter en arrière de 5 secondes, et ainsi éviter le massacre. Très pratique et très stylé, car vous voyez alors votre voiture à l'état de carcasse se reconstituer en live.

Bref, GRID est un très bon jeu, aux graphismes impressionants, très long à terminer, et vraiment prenant. Bref, à posséder !

Terminons tout de même par un point noir : le jeu présente un défaut encore inédit (en tout cas pour moi). En effet, GRID a un effet de blur (impossible à désactiver dans les options) absolument insuportable ! Il rend tout le jeu jaune, et rend flou les éléments lointain, sans compter le bouffage de ressource mal optimisé! Vous serez obligé de passer par les fichiers du jeu et modifier manuellement le blur : désactivation totale ! Assez agaçant. D'autant que le jeu ets finalement plus beau sans blur qu'avec.

Graphismes 16/20

GRID est vraiment très beau, mais le blur par défaut est vraiment agaçant, et il nuie carrément à la conduite, tant l'écran est flouté. Sinon, c'est du tout bon, les voitures se pulvérisent magnifiquement, les carrosseries reluisent sous le soleil...

Jouabilité 17/20

GRID reprend le meilleur de ses concurrents simu et arcade, et le résultat est très convaincant. Les adeptes des deux bords trouveront leur compte, et on s'amuse rapidement. Que demander de plus ?!

Durée de vie 16/20

Bonne durée de vie pour GRID : un max de coupes et de course, une campagne bien scénarisée et prenante, on regrette seulement l'absence de mode multi sur le même écran.

Bande son 15/20

Que ce soit les crissements de pneus, les accidents ou les commentaires de votre patron d'écurie, les effets sonores sont de haute volée.

Note Générale 16/20

Bon résultat pour GRID, qui permet à tout type de joueur de se plonger dans l'action trépidante des courses rapidement, tout en renouvellant bien son gameplay entre chaque type de course et de véhicule. On regrette l'absence de multi en écran splitté, mais internet est là pour sauver la mise du multi. Un jeu à posséder.

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The Chronicles of Riddick - Escape from Butcher Bay : le test !  (Tests) posté le jeudi 23 août 2007 20:05

 

Config mini : voir test de JV.com. http://www.jeuxvideo.com/articles/0000/00005033_test.htm

 

Bon, ce test est assez interressant, car mon avis diffère fortement de celui de JV.com, avis donc aux amateurs qui se rappellent que lorsque les testeurs pros testent un jeu, ce n'est pas leur argent qui est en jeu ^^ .

 

Commencons. D'abord, sachez que ceux qui n'ont pas vu Pitch Black et Les Chroniques de Riddick au ciné ne pourrant apprécier ce soft à son plein potentiel, car l'histoire se déroule avant Pitch Black et vous propose de vous évader de Butcher Bay, la pire prison de l'univers, rien de moins.

 

Commencons par les points positifs (et ils sont nombreux) : d'abord, des graphismes impressionants, des rendus magnifiques, le tout superbement bien optimisé. La musique n'est pas en reste, car le jeu estservi avec une bande-son "cinéma" où vous vous y croirez complétement. Et puis, quel pied d'incarner Riddick, auquel Vin Diesel a prété sa voix (VO sous titré FR). On retrouve son flegme et son humour "noir". Les fan apprécieront.

Ajoutons à cela un max de cut-scenes qui dynamisent le tout, une histoire très simple (une évasion), qui devient sympa à jouer (infiltration, baston, vengeance). Bref, vu comme ça, Riddick a l'air parfait. A l'air...

 

Et là, on attaque les points négatifs (ils sont nombreux aussi), et ça fait mal. D'abord, Riddick (le jeu, pas le perso) tente de jouer sur 2 fronts : infiltration et FPS. Or, le jeu étant plus proche du FPS le joueur sera atrocement déçu de passer parfois plus d'une heure sans toucher un seul flingue, et devoir se servir des maigres capacités d'infiltration de Riddick. En plus, vu que le jeu se termine en 8-10 heures (oui oui, on se fout de notre gueule et c'est pas fini), on se retrouve à la fin du jeu comme un con en ayant fait 5h de main nu et 5h de flingue (en plus, il n'y que 3 armes o.O) .  Un FPS avec 3 armes ! Et seulement 5h de shoot ! Nooooooooooooooooooooon tu mens ! Eh ben non, je mens pas. En plus, la fin du jeu nous tombe sur la geule comme si d'un coup les développeurs n'avaient plus d'argent (attend je viens de tuer 2 pov' mecs et c'est le générique là ?).

Bref, Riddick quand on y joue on a l'impression que c'est le meilleur jeu du monde, mais une fois fini on a l'impression de s'être fait enc****... voilà quoi.

 

 

Graphismes 18/20

Magnifique, génial, performant, optimisé, nickel, beau, bref tout ça quoi. Tout bon ! La bobine de brutasse de Vin Diesel est magnifiquement modélisée, ainsi que tous les visages.

Jouabilité 10/20

Riddick tente de se la jouer combat à main nue et infiltration mais en mode FPS ce qui donne des possibilités de gunfight et d'infiltration très très mais alors trrrrrrrès limitées. Echec de Starbreeze. On apprécie en revanche la caméra qui passe à la 3ème personnes pour certaines actions, et le fait que l'on voit les pieds et les mains de Riddick. Comme ça, on a pas l'impression de contrôler 2 bras volant. Mais ça ne sauve pas le concept.

Durée de vie 08/20

En encore, je suis gentil. Entre 8 et 10 heures pour finir ce Riddick, la fin nous tombe sur la gueule comme ça, sans prévenir, les paquets de cigarette à ramasser pour débloquer des bonus sont sympa, mais ca ne motive pas asser pour reocmmencer le jeu. Enfin, signalons une escroquerie qui semble se démocratiser dans les jeux : les commentaires des programmeurs (dans FEAR, le making-of était en anglais, non-précisé sur la boite bien sûr). Dans Riddick, vous pouvez refaire le jeu en activant les commentaires des programmeurs comme dans un DVD. Sans doute interressant, mais encore plus si il y avait des sous-titre français. Ooooh c'est pas écrit sur la boîte que c'est en anglais non sous-titré ! Surement un oubli ! Enfin, rappellons l'absece de multijoueur, dans un FPS ca la fout mal, très mal.

Bande son 18/20

Sans conteste une réussite. Musiques "cinéma" et doublages VO sous-titré ultra-convaincant, c'est vous l'acteur ! Un jeu exemplaire pour son environnement sonore.

Scénario 13/20

Le scénario ne casse pas 3 pattes à un canard mais on se laisse gentiment mener. Mais la fin misérable du jeu fait baisser la note de 2 points.

Note Générale 13/20

Et là, c'est le drame. Le jeu avec la licence Riddick avait tout pour plaire, mais hélas, Starbreeze se plante en voulant mélanger FPS/infiltration. Ajoutez à cela le nombre sous-minable d'armes, la durée de vie rachitique (pour les FPS, les studios de développement semblent faire la course à celui qui aura les burne de vendre aux joueurs à 50€ le jeu le plus cours, et encore heureux que Riddick soit à présent à 15€), et Riddick devient, hélas, un "demi-jeu" sas multijoueur. A se faire préter, mais pas à acheter.


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Vampire The Masquerade - Bloodlines : le test !  (Tests) posté le vendredi 03 août 2007 12:57

 

 

Je ne vais pas faire de test complet de ce jeu, car celui de JV.com me convient assez. Mais je vais faire des précisions par rapport au test de JV.com.

 

 

Commençons par là où commence le test de JV : le monde. Assez sympa pour ce type de jeu (mixe FPS-RPG), l'histoire se passe de nos jour, dans 4 quartiers de Los Angeles, qui comme vous allez le découvrir, n'est pas vraiment la cité des anges. Hotel de passe, filles de joies au coin des rues, clodos, vampires et gangstas seront votre lôt quotidien. C'est vraiment sympa d'évoluer dans ce monde à la fois cradingue et séduisant.

 

Le côté RPG du soft est assez réussi, car on dénombre 25 compétences à améliorer, afin de pouvoir, par exemple, mieux se battre à main nue, pirater plus facilement les PC etc...  Il est en revanche assez déroutant d'obtenir les points de compétences non pas en fonction de la difficulté de la mission accomplie, mais selon le bon gré des programmeurs... Ce n'est pas grave, mais c'est parfois agaçant de gagner 2 point de skill après avoir bataillé contre 50 mecs et en obtenir 4 après avoir simplement posé une caméra sur un mur...

 

Rien à rajouter au test de JV quant à la mascarade et à l'Humanité, si ce n'est que ce système n'est en fait pas vraiment contraignant, on s'y fait dès la 1ere heure de jeu.

 

Citons JV : "Avec tout ça, voilà de quoi se lancer dans une multitude de quêtes pour le compte du Prince, le tenant du pouvoir de la Camarilla. C'est peut-être là qu'on trouve les premières petites anicroches et inégalités du jeu. La qualité des quêtes va de l'excellence au laborieux. L'une des premières missions du jeu vous conduira à visiter un manoir hanté pour y découvrir la sombre histoire des esprits qui l'habitent. Bien mise en scène, cette quête est un exemple simple des très bonnes choses que peut réserver le jeu. En marge, on trouve malheureusement d'autres choses moins reluisantes qui reposent sur le concept du simulateur d'esclave qu'on envoie chercher tel ou tel objet ou autre. Peu originales et assez besogneuses, ces phases plombent quelque peu l'expérience. Dommage, mais on ne perdra pas de vue pour autant les autres quêtes plus stimulantes. Parmi ces dernières, celles misant sur l'infiltration sont de loin les meilleures."

Parfaitement exact, sauf les quêtes d'infiltration. Le testeur avait-il fumé ? Dans la plupart des cas, chacun sera satisfait, car on peut choisir de s'infiltrer ou de bourriner. Au sujet du niveau du manoir, il s'agit pour moi de la meilleur séquence du jeu. Horrifiante et flippante à souhait, dédicace à Shining. J'ai pris un petit screen bien sympa qui va vous mettre dans l'ambiance.

 

 le genre de truc qui met à l'aise...

 

On en vient au système de combat. Là, le jeu est assez ambigue, car vous avez le choix entre le combat à arme blanche (vue à la 3eme personne), et le combat à l'arme à feu (vue FPS ou 3eme eprsonne au choix). Dans les 2 cas, une tonne d'arme est mise à votre disposition. Hélas, point de combot furie destructrice ici... Vous cliquez, cliquez et recliquez, en espérant que votre adversaire se fera une joie de clamser. Quant aux armes, il faut vraiment spécialiser votre personnage dans les armes si vous voulez qu'elles soient utiles. Mais les conbats au sabre etc... sont assez tripant. Tac, je saut jte tappe je lance un sort au voisin etc... Pas une réussite mais pas un échec non plus.

 

Les temps de chargement ne sont pas excessifs, mais finissent pas un peu agacer.

 

Mais voyez-vous, finalement, tous les petits défauts signalés plus haut ne sont pas grand chose. En revanche, ce qui va vous pourrir la vie avec VTMB, ce sont... les bugs ! Sans doute le jeu le plus buggé que j'ai jamais vu !! Ha-llu-ci-nant!! (Il n'y a qu'à aller ici pour s'en rendre compte : http://vampire-network.net/modules.php?name=Forums&file=viewforum&f=10

On a droit à tout : Crash, plantage, perso qui bouge plus, quête échouée sans raison, personnage coinçé dans une porte, bref une catastrophe. L'éditeur n'a sorti qu'un seul patch, le 1.2. Heureusement, la communauté a fait elle-même plusieurs patchs qui sauvent un peu les choses.

 

 

Graphismes 15/20

Poussés à fonds, les rares options graphiques du jeu nous offrent de jolies choses, sans plus, mais agréable à l'oeil. On regrette juste le manque de modèles différents pour les passants etc...

Jouabilité 15/20

Là encore, rien de remarquable et rien de minable. L'interface est bien pensée, rapide d'accés, mais les phases de combats sont trop limitées.

Durée de vie 18/20

Comptez entre 25 et 35h pour le finir, ce qui est une durée de vie très généreuse au vue des jeux récents. Et en plus, on se fera une joie d'y revenir.

Bande son 18/20

 

Au top. Les voix (VO only!) sont superbement interprétées,  les rares musiques immergent bien car elles correspondent à l'environnement parfaitement, et contribuent à mettre le joueur mal à l'aise.

 

Scénario 18/20

L'univers de Nloodlines est très riche. Vous y cotoirait des vampires, des humains, des goules, des monstres... Vous vous rendrez dans des lieux divers. Les développeurs réussissent avec brio à mettre le joueur un peu voire très mal à l'aise, car vous croiserez un paquet de détraqués, des filles de joies (la magnifique Velvet). Certaines missions semblent sortir tout droit de l'esprit d'un malade (vous vous retrouverez sur le plateau de snuff movie, ces films où l'actrice est exécuter pour de vrai...)

 

Note Générale 17/20

VTMB est un jeu que vous devez vous procurez si vous le trouvez à un prix raisonnable. Immerssif, malsain et original, il sera une bonne occasion de varier des FPS RPG et autres jeu. Attention néanmoins, âmes sensibles s'abstenir, car le jeu peut être réellement chocant (pas comme FEAR, ici c'est du choc moral ^^)

 

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F.E.A.R. Extraction Point : le test !  (Tests) posté le lundi 30 juillet 2007 13:03

Lut !

Voici enfin mon test de FEAR XP (Extraction Point). Je choisis de le faire maintenant car il ne tardera pas à être réédité enversion budget.

 

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Configuration mini. : voir le test de JV.com http://www.jeuxvideo.com/articles/0000/00006992_test.htm

 

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Rappellez-vous FEAR 1er du nom. Un gameplay vraiment trippant, une histoire, bien que tirée par les cheveux, plutôt sympa pour un FPS... Bref, FEAR, c'était que des bons souvenirs. Alors bon, le développement est confié à TimeGate, et plus Monolotih, parce qu'il ont sûrement autre chose à faire. Mais FEAR XP n'est pas un jeu complet mais une expansion. Ouaiiiiiiis, ça donne une excuse à Sierra pour sortir son jeu à 30€ pour une durée de vie de 4 à 6h selon votre niveau...

Bon, assez rigolé, passons au test.

 

 

 

FEAR XP reprend l'aventure pile-poil là où vous l'avez laissée. Rappel : vous sortez du complexe Origin, une gigantesque explosion pulvérise le site, mais vous êtes récupéré en hélico par Holiday et Jin Sun-Kwon. Alma monte dans l'hélico. Fin. Dans FEAR XP, vous reprenez connaissance sur le lieu du crash de votre hélicoptère. Et c'est reparti.

 

Sauf que FEAR XP accumule les défauts. Premièrement, aucune évolution graphique, alors que le jeu demande plus de ressource que FEAR 1er du nom. Sans compter des ramages inexplicables à certains endroits. Mauvaise optimisation. Deuxièmement, le système de jeu de change pas d'un iota. Alors vous me direz "ouais ben encore heureux, le système de jeu de FEAR était parfait". Oui, mais TimeGate a eu la générosité de rajouter seulement 3 nouveaux ennemis : une nouvelle sorte d'exosquellete, et des ********* que l'ont croise... TAdaaaaam 2 fois dans le jeu. Cool. Les développeurs ont aussi rajouté 3 nouvelles armes : un minigun, un laser et une tourelle automatique, dont l'intérêt est discutable.

 

 

Continuons et finissons sur les points négatifs. Les développeurs n'ont pas cru nécessaire de développer le scénario. On se contente de traverser les niveaux en tuant tout sur notre passage, avec l'objectif bateau "allez ici", "allez là", "rejoignez bidule". L'histoire d'Alma n'avance pas d'un iota, mis à part la fin du jeu, ultra baclée, mais qui donne envie au joueur dejouer à FEAR 2 ^^. Les apparitions ne font plus peur, car on les prévois très facilement. Oooooh un long long couloir. Noooon ils ne vont pas oser mettre Alma en plein milieu. Pas à chaque fois quand même. Ah ben si... Enfin, pour bien insister sur lefait qu'ils ont baclé le jeu, les développeurs ont voulu reprendre le coup des mesages sur téléphone(mais pas sur les PC, çarisquait de faire avancer l'histoire . L'inutilité même, car l'intégralité de ces messages de servent à rien! Juste des "Rappelle moi mon coeur", ou alors "Tu vas bien ma chérie"...

 

Passons aux points positifs. Ca va aller plus vite. Même action trépidante et explosive que dans le précédent, FEAR XP propose quand même, mieux que son prédécesseur, des phases de massacre à plus grande échelle parfois, et des décors en extérieur et plus variés que dans FEAR. Ouf. C'est tout. Oui, vous avez bien lu, rien de plus. A part bien sûr la joie de retrouver FEAR en attendant un VRAI FEAR. 

 

 

Graphismes 14/20 Rien n'a changé depuis FEAR. On ne demandait pas la révolution, mais enfin, une optimisation correcte. Vote PC faisait tourner FEAR en moyen ? FEAR XP tournera en faible. A part ça, les effets sont toujours au top.


Jouabilité 15/20 Cool, les commandes sont toujours aussi instinctives. Et vas-y que jte tacle au ralenti etc... Les nouvelles armes ont plutôt la classe, mais en 4h, on a pas le temps de prendre son pied.


Durée de vie 4/20 4 à 6h selon votre niveau. (J'ai mis 5h en difficulté élevé, ça va jusqu'à difficulté maximale). C'est bien court, surtout à 30€, et les nouvelles armes ne sont pas utilisable en multi. Pas de nouvelles cartes non plus, et les nouveaux modes multi se résume à CDD ralenti et FFA ralenti. Bref, on s'en fout. 

 

Bande son 17/20 Enfin un bon point pour FEAR XP. Malgré le fait que certains morceaux soient repris de FEAR, les ziks mettent l'ambiance comme il faut en fonction de la situation. Mais là encore, ombre au tableau : certaines répliques sont repompées directement sur FEAR, et ça se voit, et la doubleuse d'Alma n'est plus là même !


Scénario 8/20 Euh... Alors... Bon et bien vous êtes ici, vous dever aller là, avec entre temps des méchants, une petite fille qui fait peur... Bon, disons le clairement : le scénario de FEAR XP a été mis de côté. Les apparitions sont injustifiées, ne servent pas à faire avancer l'histoire (sauf la dernière du jeu, où le flashback dure bien 3 minutes !), on ne sait pas comment les clônes sont réactivés, bref, du grand n'importe quoi.


Note Générale 14/20 Je décerne la même note que JV.com. FEAR XP est déçevant, ne vaut pas 30€, mais quel pied de rejouer à FEAR dans de nouveaux niveaux. FEAR XP, si vous l'achetez, vous ne l'aimerez pas, mais si on vous le prête, alors vous l'adorerez !

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S.T.A.L.K.E.R. : le test !  (Tests) posté le samedi 14 avril 2007 10:02

Lut!

Je vous propose enfin mon test de STALKER, en reprenant celui de JV.com paragraphe par paragraphe, et en apportant mon grain de sel. Tout ce qui est entre "" est tiré du test de JV.com.

 

 S.T.A.L.K.E.R. : Shadow Of Chernobyl

 

"Une arlésienne n'est plus, un incontournable est arrivé. Après être passé par une attente fiévreuse avant de devenir un Duke Nukem Forever venu de l'est, S.T.A.L.K.E.R. aura tout connu ou presque au cours de son développement miraculeusement sauvé du naufrage. Et personne ne sa plaindra de cette mission de sauvetage." Bah il y aurait quand même de quoi se plaindre quand on voit la qualité finale du jeu après tant d'années de développement. Pour moi, STALKER n'est pas incontournable, mais un jeu sympa tout court, pollué par un nombre de bugs encore jamais vus dans un seul jeu ^^.


"Retrouvé inconscient et dépouillé avant d'être recueilli par un marchand, le Tatoué sans nom, donc vous, n'a plus aucun souvenir de son passé. Seule trace de son histoire et lien avec sa personnalité perdue, son PDA sur lequel figure une simple consigne : Tuer Strelock. Encore faut-il savoir qui il est, où il se trouve et surtout pourquoi vous tenez tant à le tuer. Une tâche dans laquelle votre nouvel "ami" vous aidera, non par pure bonté d'âme, mais parce qu'il compte bien vous confier une autre mission en parallèle, une sorte de contrat dans lequel tout le monde trouve son compte. Et vous voilà ainsi parti sur les terres désolées de la Zone. Plus grande et plus dévastée que celle qui existe actuellement et c'est vous qui découvrirez pourquoi, à la fois en poursuivant votre quête aveugle mais également en vivant votre vie de stalker, mercenaire vivant de la collecte et de la revente d'artefacts radioactifs engendrés par les anomalies de la Zone."
Bon ben là, rien à redire...


"De tels marchands, vous en trouverez plusieurs dans S.T.A.L.K.E.R., toujours prêts à marchander avec vous, rachetant ce qui vous encombre et vous vendant ce qu'il vous manque. Mais leur utilité ne s'arrête pas là puisque ce sont également eux qui vous confieront vos missions principales, celles faisant progresser à la fois l'histoire et votre avancée dans les profondeurs de la Zone, des missions de plus en plus périlleuses mais que vous pourrez remplir à votre guise, de suite, dans trois jours, en deux fois, ou après avoir accompli une quête annexe que vous aurez reçue d'un marchand ou d'un autre PNJ, des stalkers pour la plupart. Des quêtes secondaires assez inégales dans leur d'intérêt d'ailleurs, pour ne pas dire qu'elles sont parfois un brin fastidieuses, d'autant plus qu'on nous contraint à les remplir dans un laps de temps limité et que certaines s'ajoutent de façon automatique et presque invisible à votre PDA. Manquant souvent d'intérêt, on finit par ne plus y prêter attention, ne s'en souvenant plus qu'après avoir vu s'afficher un message signalant notre échec."
Bon alors là, on met le doigt sur l'un des gros points noir de STALKER, à savoir les aller-retour incessants entre votre cible et votre commanditaire. Et vous taper 3km à pied en croisant deux chiens rachitiques, c'est monotonne, et ca laisse un petit goût amer. Ces aller-retour finissent même par pourrir la vie du joueur même lorsqu'il s'amuse, car on fini par penser en permanence à la route qu'on va devoir se taper en sens inver une fois qu'on aura "tué machin" ou "ramassé bidule". Des véhicules n'auraient pas mangés de pain... Sans compter les quêtes buggées, par exemple si vous avez ramassé un objet avant qu'un PNJ vous le demande, ovus pouvez vous mettre la quête au c...


"Ce fonctionnement par quêtes rappelle bien évidemment celui des RPG et ce n'est pas là le seul emprunt au genre du jeu de rôle. Pas de skills à upgrader ici pourtant, même si le port de certains accessoires (combinaisons ou artefacts radioactifs aux effets positifs et négatifs) modifiera votre résistance à certains dangers tout en vous affaiblissant sur d'autres points (plus de santé mais une irradiation provoquant des saignements par exemple). De même, se battre est loin d'être votre unique façon d'interagir avec les PNJ. Parler avec eux aura de multiples avantages, notamment la possibilité de nouer des liens avec certaines factions qui pourront à l'occasion vous rendre service en retour d'un coup de main précédent. Et le plus crucial de ces aspects est bien sûr la gestion de l'inventaire, une gestion drastique s'il en est car limitée à 50 kilos. Trier l'utile du dispensable devient vite une occupation obsessionnelle, armes, munitions, bandages, kits de soin, pansements, nourriture, et moyens divers de lutte contre l'effet des radiations, vos besoins sont nombreux, votre capacité de transport est réduite. Ce qui nous amène lentement vers la clef du gameplay du jeu : la survie."
Il s'agit ici d'un choix de gameplay, un brin agaçant, mais qui contribu bien à l'immersion du joueur dans l'ambiance de la Zone.


"S.T.A.L.K.E.R. pourrait être vu comme un RPG/FPS/Survivor. Lors de vos incessantes errances, tout sera mis en place pour que vous compreniez bien que votre vie ne tient qu'à un fil prêt à rompre. Vous êtes fragile et la Zone est hautement dangereuse, peuplée d'un paquet de résidents qui ne sont pas tous neutres à votre égard et elle se montre des plus avares en biens de consommation. Que vous affrontiez une troupe de bandits, de militaires ou de mutants en tout genre, chaque balle tirée sera un investissement soigneusement calculé tant les munitions sont précieuses et, a contrario, chaque coup reçu viendra alléger votre stock de bandages, indispensables pour faire cesser les hémorragies mais pas aussi efficaces que les kits de soin faisant remonter votre niveau de santé. Voilà bien pourquoi la moindre escapade dans la nature devient anxiogène car si l'on sait à quoi s'attendre en cours de mission, on ne sait jamais ce qui peut nous tomber dessus au hasard alors qu'on se rend sur place. Du coup, chaque cadavre devient un magasin que l'on cambriole après avoir survécu tant bien que mal à un affrontement. Quant aux créatures qui vous tournent autour, leur comportement imprévisible aura de quoi vous angoisser. Attaquera, attaquera pas ? Je les flingue de loin au cas où, ou j'attends le dernier moment ? Et pour couronner le tout, la pénurie n'est pas la seule crainte lors des combats. Découvrir en plein tir que votre arme vient de s'enrayer n'est jamais plaisant, surtout lorsqu'on sait que les erreurs sont souvent fatales dans S.T.A.L.K.E.R. Il faut de plus signaler que l'I.A. sait se montrer surprenante, les humains se planquent, vous prennent parfois à revers et visent juste. Quant aux animaux, ils se comportent d'une façon si aléatoire qu'on ne sait jamais vraiment ce qu'ils nous réservent. Les vrais mutants ont au moins l'avantage d'être plus explicites dans leurs intentions."
Un bon point pour STALKER : l'IA est bonne, et les ennemis sont agréables à affronter, et on se sens puissant quand on viens de triompher d'une bande de gangsta bélliqueux. Mais là encore, la joie n'est pas complète, car (et c'est très perso), le bruit des armes ne transpire guère la puissance, et les armes sont vue de beaucoup trop près ! On dirait que notre personnage avance avec son arme collée à son oeil !! De plus, la résistance de certains ennemis impressionne : imaginez un type avec un cagoule de gangsta qui vient du BHV se prendre une décharge de chevrotine dans la tête se retourner peinard pour vous "headshooter" comme si un moustique lui avait piqué les roubignoles. Le réalisme en prend un coup. Ajoutons néamoins que la fonction d'enreillement des armes est une très bonne idée, et rajoute de la pression lors des combats.

"Ce sentiment d'avoir à survivre à l'horreur n'est pas simplement le fait d'un constat pratique mais également celui d'une immersion remarquable. Comme on le lira partout au sujet de S.T.A.L.K.E.R., il s'agit bien là d'un jeu d'ambiance comme on en a rarement vu, un univers vivant et mort, d'une certaine façon. Il va de soi que les décors sont déjà à eux seuls une garantie de cette immersion. Tous inspirés de la réalité ils exposent les restes délabrés, carbonisés, abandonnés de l'Ukraine soviétique, fermes, bâtiments militaires ou industriels, carcasses de véhicules abandonnés en toute hâte. Cette carte postale de l'apocalypse traversée par des routes défoncées envahies par la végétation est saisissante, probablement en grande partie parce qu'elle est tout ce qu'il y a de plus fidèle à la Zone, la vraie. S.T.A.L.K.E.R. nous fait évoluer en pauvre humain dans un décor de cauchemar qui est efficace parce qu'il compte parmi ce que le jeu vidéo a fait de plus crédible. Ce n'est pas un désert mexicain rempli de bloom ni une station de l'espace bump mappée. En sus des extérieurs, il faut également compter avec des kilomètres de souterrains glauques ou encore de laboratoires secrets ayant mal fini. Et par dessus cette couche réaliste, l'ajout d'une dose de fiction passe à merveille, que l'on parle des anomalies ou des phénomènes étranges que vous serez amenés à découvrir.
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Alors là, chapeau bas aux ukrainiens de GSC ! Incontestablement, les décors, l'environnement et les graphismes de STALKER sont excellents, et provoquent une immersion totale ! Quel soulagement d'arriver dans un village et de voir 3 collègues en train de jouer du banjo au coin d'un feu. On aurait presque pitié de leur misère. Les conditions climatiques sont aussi de la partie. Soleil, nuit, beau temps, mauvais temps, pluie, brouillard, aube etc... tout y passe. Même le vent, qui fait bouger la végétation, et fait s'envoler poussière et feuilles ! A la limite, STALKER mérite d'être joué rien que pour ça. Parfois, vous passez près de ruines que se disputent deux factions, à vous de choisir si vous passez votre chemin ou pas. La Zone vivra sans vous. Relevons une optimisation nickel (si votre matériel ne fait pas planter le jeu ^^ carte ATI se méfier), le jeu tirera un maximum de votre matos. Là aussi signalons un point noir : comme dit plus haut, STALKER est le plus gros nid de bug jamais vu ! Entre les bugs de son, de graph', de matériel, de jeu (un perso qui traverse le plafond en chargeant une sauvegarde, sympa non ?), vous n'avez pas fini de vous exclamer :"nooooon ! j'y crois pas!! non mais c'est pas possible ! non mais regarde jte jure ! ils l'ont fait ! ahah sacrés ukrainiens"!


"Mais cette crainte pour sa vie et cette sensation d'évoluer dans une univers réel ne serait rien si S.T.A.L.K.E.R. n'offrait pas en plus des cartes immenses et un déroulement libre. Rien ne vous presse dans votre progression et vous pouvez aller et venir à votre guise sur la carte. Enfin, dans une certaine limite. Découpé en multiples secteurs auxquels il faudra lentement gagner l'accès, le terrain de jeu est immense, imposant des marches longues que l'on pourra, en passant, juger un peu longuettes, mais chaque secteur est relié aux autres par des points d'accès précis. En farfouillant, on finit par tomber sur des barrières de toutes formes, clôtures, remblais infranchissables ou zones de radioactivité mortelle. Autant d'astuces qui viennent brider et canaliser vos déplacements de façon discrète mais concrète. En outre, l'oeil attentif remarquera une autre astuce un peu plus fourbe lors des changements de zone qui fait que l'espace parcouru ne correspond pas vraiment à celui affiché par la carte, les changements de zone vous téléportant un peu plus loin de façon invisible. Il sera facile de voir là un stigmate du développement chaotique du jeu et des modifications de dernière minute. Tout comme le resserrement de la progression dans la dernière partie du jeu. Chose qui se ressent également dans d'autres aspects du soft qui paraissent "mal finis", comme l'usage obscur des artefacts et leurs effets peu sensibles sur nos capacités. C'est sur la même ardoise que l'on inscrira l'équilibrage un peu bancal de la difficulté qui rate la montée crescendo et propose plutôt des pics d'augmentation et de baisse. D'abord presque désarmé, puis trop équipé, puis devant affronter de nouveaux dangers, le joueur est souvent pris au piège par le déroulement de l'aventure."
Rien à ajouter, j'ai déja tout dit à ce sujet plus haut. Le sentiment de liberté est considérable, m'enfin des fois on tombe sur dees barrière de radioactivité infranchissables pas très fines...


"On terminera en mentionnant les bugs divers qui peuvent faire jour. Souvent liés à des scripts qui ne se lancent pas, ils feront planter des sous-quêtes sans grande importance ou provoqueront la disparition inopinée de corps, rien de dramatique finalement. En tout cas, rien qui parvienne à nous faire descotcher de l'ambiance du jeu, si dense qu'elle compense toutes ses faiblesses."
Nooooooooooon les sous quêtes qui disparaissent c'est pas grave, Dinowan ! Ah oui tu dis ca parceque le jeu c'est pas toi qui a déboursé 55€ pour l'avoir ^^ ! Ah dans e cas d'accord !

 


Graphismes
17/20 On sent là encore le passage des années et les effets d'un développement au long cours. Exigeant sur la config, S.T.A.L.K.E.R. ne vous noiera pas sous un déluge d'effets modernes mais la qualité de son design et le soin du détail dans les décors font rapidement oublier la course aux fioritures techniques.

18/20 Bon ben là, l'immersion est totale, la Zone transpire la misère et la mort-de-vivre, les effets sont économisés mais très bien réalisés, c'est un quasi sans-faute.

 

Jouabilité
17/20 De loin le FPS le moins accessible du moment par bien des aspects. Le rythme est lent, les combats souvent éprouvants et l'interface souffre de quelques lourdeurs (comme l'absence de certains raccourcis) et imprécisions de lecture. Mais le gameplay est riche, loin des shooters traditionnels et quel panard de s'immerger dans la Zone.

12/20 Oulah, c'est la tôle là ! Obligé de fouiller le moindre macchabé, de cavaler des kilomètre à la vitesse d'un canard à une patte (une fois que la jauge d'endurance est vide, et elle se vide vite ^^), un inventaire pas hyper clair, un marchandage limité... Voila quoi!

 

Durée de vie
15/20 C'est sans doute la vraie relative déception puisque la quête principale, couplée à quelques quêtes annexes "pour le fun", vous tiendra en moyenne entre 12 et 16 heures. On est loin des effets d'annonce. Mais avec plusieurs fins et un gameplay ouvert, la rejouabilité est tout à fait permise. Le mode multijoueur n'a malheureusement pas pu être testé.

18/20 En faisant toute les quêtes annexes, vous en avez au moins pour 20h, et comme ces enc*** des studios de devloppement essayent d'imposer 10h comme standard de durée de vie pour les FPS, bravo à STALKER. Les harcore gamers trouverons leur compte aussi bien que les débutants, même si la difficultée est globalement élevée. Le mode multi est passable : deathmatch, Team deathmatch, et chasse aux artefacts. Intérêt très limité, originalité inexistante, GSC a loupé le train.

 

Bande son
17/20 Les rares musiques d'ambiance sont de grande qualité mais ce sont surtout les effets en général qui sont d'excellente facture, participant à merveille à la construction de l'atmosphère du jeu, de l'orage qui gronde aux beuglements angoissants, en passant par les discussions en ukrainien.

12/20 Aïe ! Les personnages parlent parfois français parfois ukrainiens, ce qui fait parfois un peu pitié. Ne comptez pas entendre de la musique, il n'y en a pas. Reste les buitages. Là, c'es pas mal, banjo, bruit de vent, rafales tirées au loin par deux bandes en plein affrontement... Hélas, les armes font un bruit assez pourrit.

 


Scénario
13/20 Finalement, la déception est peut-être ici en fin de compte. Assez mal racontée, l'histoire peine à réellement passionner et si on avance, c'est plus pour voir ce qui va se passer dans la Zone que pour comprendre ce qu'on y fait.

13/20 Rien à ajouter.

 

Note Générale
17/20 Il est vrai que certains aspects négatifs sont un peu passés à la trappe dans le test et qu'on pourra toujours dire que sur le plan du FPS, S.T.A.L.K.E.R. n'est pas parfait, voire parfois un peu frustrant, de même que dans son aspect RPG, le tout se parant d'un caractère austère, limite "hardcore gamer" quitte à dire des gros mots. Sans parler de sa technique qui paraîtra bancale et "mal finie" à beaucoup de joueurs habitués aux jeux passés au polish. Toujours est-il que son gameplay et son design sortent fortement du lot des shooters à 30 explosions/minute et que son ambiance suffit à elle seule à vous scotcher au jeu et à faire du titre de GSC Game World, un jeu tout simplement brillant. Sans sous-entendu idiot.


15/20 Bilan très très mitigé pour STALKER. En fait, son problème, c'est que pour chaque truc sympa, il y a un truc qui gâche. Pour cela il mériterait 10, mais son atmosphère est vraiment originale, et pour cela STALKER mérite votre attention (si vous êtes prêt à batailler contre tous les bugs possibles et imaginables ^^).

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